Bouquetin
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Le bouquetin est surtout diurne mais il est actif avant le lever du soleil. Il peut avaler vingt kilos de végétaux par jours. Il a la particularité de s'alimenter avec des végétaux que les autres ruminants ont de la peine à digérer, comme les lichens, mais il se nourrit aussi de graminées, de légumineuses, de rhododendrons ou de mousses.

Webalpes bouquetinLe bouquetin est gourmand. Il compose son menu en puisant dans le couvert végétal abondamment fourni en plantes herbacées de toutes sortes.

Les plus convoitées colonisent en vastes gazons les versants d'altitude. En été, il les broute jusque vers 3 500 mètres. Elles restent encore sa pitance en hiver quand les avalanches ou les vents violents les mettent à nu. Il suffit alors d'un radoucissement, pour que des plantes reverdissent à leur base et tentent le bouquetin affamé.

Ce «goinfre» avale indifféremment fleurs et herbes avec une prédilection pour ces dernières, beaucoup plus nourrissantes et plus abondantes. Il ne dédaigne pas les plantes dures ou piquantes comme le genévrier ou les chardons. Il vient à bout des épineux en les brisant au préalable avec ses cornes et ses sabots.

Webalpes bouquetinLes arbustes, tels le noisetier, l'aune vert ont sa préférence. Au printemps, il est attiré par leurs pousses tendres et vertes et aussi par leur bourgeons, leurs chatons et parfois même par leur écorce. Pour atteindre ces délices, il se dresse sur ses pattes postérieures d'une manière caractéristiques.

Durant les mois de forte disette, le bouquetin s'attaque aux arbres. Parmi les conifères, le mélèze lui offre surtout les extrémités ligneuses de ses branches, plus tendres, mais également l'écorce qu'il ronge.

Webalpes bouquetinAu printemps, amaigris et affamés les bouquetins fréquentent assidûment les emplacements herbeux progressivement libérés par la fonte des neiges.

Enfin, si la nourriture artificielle, bottes de foin déposées par l'homme pendant les grands froids, ne le tente guère, en revanche le sel, dont son organisme a grand besoin, l'attire irrésistiblement. Sa santé en dépend.

C'est pour cette raison que les salines ou «liches», naturelles ou artificielles, sont capables de fixer en un lieu donné des hardes entières. Certaines roches, comme les schistes, contiennent divers sels dont le bouquetin est friand.
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